En bref
Le tartre favorise les caries et l'inflammation des gencives, d'où un détartrage une à deux fois par an en moyenne. Le soin est rapide et confortable, et s'accompagne de conseils d'hygiène personnalisés.
Le détartrage élimine la plaque et le tartre que le brossage ne suffit pas à retirer. C'est le socle de la prévention : il protège les dents des caries et les gencives des maladies parodontales.

Est-ce que le détartrage fait mal ?
Sur une gencive saine, le détartrage se sent sans faire mal. Des vibrations, de l’eau froide, une pression sur la dent.
Sur une gencive enflammée, celle qui saigne au brossage, c’est plus désagréable. Ce n’est pas l’instrument qui est en cause, c’est l’inflammation. Dites-le au praticien en début de séance, il ralentit ou fractionne le travail en deux rendez-vous.
Et c’est précisément quand ça gêne le plus qu’il faut y aller. La gencive qui saigne est celle qui a le plus de tartre.
Pourquoi un détartrage régulier ?
Le tartre est de la plaque durcie qui adhère aux dents et sous la gencive. Il entretient l'inflammation et peut mener à une maladie parodontale. Un détartrage régulier prévient ces problèmes.
Comment ça se passe ?
Le praticien retire le tartre à l'aide d'instruments à ultrasons, puis polit les dents. Le soin est rapide et confortable ; une légère sensibilité peut persister brièvement.
La prévention au quotidien
- Brossage deux fois par jour, brossettes ou fil.
- Contrôles réguliers pour dépister tôt caries et gingivite.
- Conseils alimentaires et d'hygiène personnalisés.

Le déroulé, étape par étape
Bilan bucco-dentaire
Examen des dents et des gencives, repérage du tartre et des zones d’inflammation.
Détartrage aux ultrasons
Les dépôts de tartre sont décollés au-dessus et au ras de la gencive, secteur par secteur.
Polissage
Les surfaces dentaires sont lissées pour retarder la formation de nouveaux dépôts.
Conseils personnalisés
Techniques de brossage et matériel adaptés à votre bouche, avec un rythme de suivi conseillé.


Anesthésie & confort
Le détartrage ne nécessite généralement pas d’anesthésie. Sur des gencives inflammées ou des collets sensibles, la séance peut être ponctuellement inconfortable : le praticien adapte alors son geste, et une anesthésie de surface peut être proposée. Les sensibilités éventuelles s’estompent en quelques jours.
Après le soin : les consignes
- Une sensibilité au froid peut apparaître quelques jours : elle est normale et transitoire.
- Éviter thé, café, vin rouge et tabac dans les heures qui suivent, le temps que les surfaces se reminéralisent.
- Un léger saignement au brossage peut persister quelques jours si les gencives étaient inflammées.
- Maintenir un brossage soigneux : c’est lui qui prolonge le bénéfice de la séance.
